| Titre : |
Les élèves au sein de l'Institution des sourds-muets de Paris entre 1817 et 1852 : un quotidien ordinaire ? : Mémoire de Master mention Histoire et Sciences sociales, préparé sous la direction de Madame Silvia Sebastiani et Madame Andrea Benvenuto, 2024-2025 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Alexandra Gentils (2002-?), Auteur ; Andrea Benvenuto, Directeur de la recherche ; Silvia Sebastiani (1971-?) , Directeur de la recherche |
| Editeur : |
Paris : EHESS |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
317 p. |
| Présentation : |
Illustrations au fil du propos ainsi que dans l'annexe (pp. 256-304) + Bibliographie (pp. 305-317) |
| Format : |
A4 |
| Note générale : |
Ce mémoire découle d'une volonté de redonner place aux élèves de l'Institution des sourds-muets de Paris entre 1817-1852 dans l'histoire, leur histoire. Toujours au centre des travaux liés au monde sourd, ils n'ont pourtant jamais été véritablement au cœur des recherches. Il s'agit de démontrer qu'ils sont loin d'être passifs et de subir mais plutôt actifs et producteurs de sens, de normes. D'élèves-objets, ils deviennent des élèves-sujets, pour autant qu'ils l'ont toujours été. Enfin, montrer qu'avant d'être des élèves, sourd-muets, ils sont avant tout des enfants.
La bibliographie est limitée car nous avons privilégié la recherche et l'analyse des archives conservées. Ainsi, nous avons la chance d'avoir eu accès à divers écrits des élèves eux-mêmes et reconstituer des histoires non sans importances, comme la Révolte de 1830. Nous tenons à notifier l'existence de petites inexactitudes historiques ou grammaticales dans notre propos par moment. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Institution des sourds-muets de Paris INJS 19e siècle XIXe 1817-1852 élèves enfants quotidien vie famille relations ordinaire normes adaptations éduquer élever récompenses punitions révolte 1830 résistances tribunal scolaire conseil discipline prison corps passif agissant médical |
| Note de contenu : |
L'angle choisi repose donc sur la question de leur quotidien. Il s'agit d'interroger l'ordinaire et l'extra-ordinaire dans un contexte précis. Pouvons-nous parler d'ordinaire dans un lieu conçu précisément pour encadrer, corriger, redresser ? Ce qui est routinier pour l'établissement peut être vécu comme exceptionnel, dérangeant ou incompréhensible par un élève et inversement. Quelles expériences échappent à la mémoire officielle ? Ce peut être dans une rature, une note marginale, un comportement insignifiant, une carricature griffonnées, les silences, que nous pouvons entrevoir les traces d'un quotidien vécu pleinement signifiant. Ainsi, notre propos découle en trois chapitres (hors introduction, annexes et bibliographie) :
Chapitre premier, Etre élève sourd-muet à l'Institution de Paris (1817-1852) : entre normes et adaptations
A. Entre critères institutionnels et parcours singuliers : les élèves aux portes de l'établissement
B. La fabrique de l'élève : apprendre à vivre-ensemble
C. D'un lieu imposé à un lieu habité : vivre les espaces de l'Institution au regard des élèves
Chapitre deuxième, Une révolte, des résistances : quand les élèves transforment le quotidien
A. De l'évènement à la trace : la révolte de 1830
Chapitre troisième, Quand les élèves font l'histoire
A. "Parce que notre cœur n'est pas encore aussi dur comme le fer" : l'enfant au cœur de l'élève
B. Les corps agissant des élèves face à l'épreuve institutionnelle
C. De l'élève-objet à l'élève-sujet : pour une histoire vécue de l'Institution
N.B. : La table des matières au début de l'ouvrage indique l'entièreté des sous-parties ainsi que leurs pages. |
| Genres : |
Historique |
| Discipline : |
Histoire Géographie |
Les élèves au sein de l'Institution des sourds-muets de Paris entre 1817 et 1852 : un quotidien ordinaire ? : Mémoire de Master mention Histoire et Sciences sociales, préparé sous la direction de Madame Silvia Sebastiani et Madame Andrea Benvenuto, 2024-2025 [texte imprimé] / Alexandra Gentils (2002-?), Auteur ; Andrea Benvenuto, Directeur de la recherche ; Silvia Sebastiani (1971-?)  , Directeur de la recherche . - Paris : EHESS, 2025 . - 317 p. : Illustrations au fil du propos ainsi que dans l'annexe (pp. 256-304) + Bibliographie (pp. 305-317) ; A4. Ce mémoire découle d'une volonté de redonner place aux élèves de l'Institution des sourds-muets de Paris entre 1817-1852 dans l'histoire, leur histoire. Toujours au centre des travaux liés au monde sourd, ils n'ont pourtant jamais été véritablement au cœur des recherches. Il s'agit de démontrer qu'ils sont loin d'être passifs et de subir mais plutôt actifs et producteurs de sens, de normes. D'élèves-objets, ils deviennent des élèves-sujets, pour autant qu'ils l'ont toujours été. Enfin, montrer qu'avant d'être des élèves, sourd-muets, ils sont avant tout des enfants.
La bibliographie est limitée car nous avons privilégié la recherche et l'analyse des archives conservées. Ainsi, nous avons la chance d'avoir eu accès à divers écrits des élèves eux-mêmes et reconstituer des histoires non sans importances, comme la Révolte de 1830. Nous tenons à notifier l'existence de petites inexactitudes historiques ou grammaticales dans notre propos par moment. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Institution des sourds-muets de Paris INJS 19e siècle XIXe 1817-1852 élèves enfants quotidien vie famille relations ordinaire normes adaptations éduquer élever récompenses punitions révolte 1830 résistances tribunal scolaire conseil discipline prison corps passif agissant médical |
| Note de contenu : |
L'angle choisi repose donc sur la question de leur quotidien. Il s'agit d'interroger l'ordinaire et l'extra-ordinaire dans un contexte précis. Pouvons-nous parler d'ordinaire dans un lieu conçu précisément pour encadrer, corriger, redresser ? Ce qui est routinier pour l'établissement peut être vécu comme exceptionnel, dérangeant ou incompréhensible par un élève et inversement. Quelles expériences échappent à la mémoire officielle ? Ce peut être dans une rature, une note marginale, un comportement insignifiant, une carricature griffonnées, les silences, que nous pouvons entrevoir les traces d'un quotidien vécu pleinement signifiant. Ainsi, notre propos découle en trois chapitres (hors introduction, annexes et bibliographie) :
Chapitre premier, Etre élève sourd-muet à l'Institution de Paris (1817-1852) : entre normes et adaptations
A. Entre critères institutionnels et parcours singuliers : les élèves aux portes de l'établissement
B. La fabrique de l'élève : apprendre à vivre-ensemble
C. D'un lieu imposé à un lieu habité : vivre les espaces de l'Institution au regard des élèves
Chapitre deuxième, Une révolte, des résistances : quand les élèves transforment le quotidien
A. De l'évènement à la trace : la révolte de 1830
Chapitre troisième, Quand les élèves font l'histoire
A. "Parce que notre cœur n'est pas encore aussi dur comme le fer" : l'enfant au cœur de l'élève
B. Les corps agissant des élèves face à l'épreuve institutionnelle
C. De l'élève-objet à l'élève-sujet : pour une histoire vécue de l'Institution
N.B. : La table des matières au début de l'ouvrage indique l'entièreté des sous-parties ainsi que leurs pages. |
| Genres : |
Historique |
| Discipline : |
Histoire Géographie |
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